Pourquoi il est dangereux pour la santé de dormir avec le ventilateur

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Canicule : pourquoi il est dangereux pour la santé de dormir avec le ventilateur

Lorsque les températures avoisinent les 30 degrés la nuit, on est tenté de dormir avec le ventilateur allumé. Ce n’est pourtant pas une si bonne idée… On vous explique pourquoi.

Canicule : pourquoi il est dangereux pour la santé de dormir avec le ventilateur

En ces temps de fortes chaleurs, le ventilateur est notre allié indispensable pour nous apporter de l’air et nous rafraîchir. En tournant à pleine vitesse, il fait circuler l’air dans la pièce et nous donne une sensation bien venue de fraîcheur. Pour avoir moins chaud et mieux dormir, nombreux sont ceux qui le laissent également allumé la nuit.  c’est fortement déconseillé.

Allergies, irritations, maux de tête…

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en restant allumé toute la nuit, le ventilateur peut interférer avec notre santé. Cela vaut particulièrement pour les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies : en brassant l’air de manière répétée, le ventilateur aide les poussières et…

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ALGERIE: Suspension de 54 agents saisonniers auteurs d’arnaques à l’encontre des citoyens

Suspension de 54 agents saisonniers auteurs d’arnaques à l’encontre des citoyens

L’OPLA dotait 22 plages en différents équipements et les mettent gratuitement à la dispositions des citoyen.

Le directeur général de l’Office des parcs des sports et de loisirs d’Alger (OPLA), Larbi Madjid a indiqué à l’APS que son établissement dotait 22 plages en différents équipements et les mettent gratuitement à la dispositions des citoyen, appelant les estivants à rejeter les services proposés par ces personnes et les signaler à la gendarmerie.

Madjid a fait état, dans ce sens, d’actions judiciaires lancées contre 30 ex agents saisonniers de l’OPLA qui profitaient de leur statut pour arnaquer les citoyens et la suspension de 54 autres agents pour différents dépassements.

Le même responsable a indiqué que “son établissement n’est pas habilité à sécuriser les plages ou contrôler l’activité de ces personnes qui les exploitent illégalement”, affirmant que “seul le wali délégué territorialement compétent a les prérogatives d’emettre des réquisitions permettant aux éléments de la gendarmerie nationale d’intervenir et de saisir ces équipements”.

Pour sa part, le directeur du tourisme de la wilaya d’Alger, Noureddine Mansour a rappelé que la plage était “une propriété publique et qu’aucune personne n’est autorisée a l’exploiter sans passer par les procédures règlementaires et juridiques fixées par l’Etat algérien”.

Qualifiant le phénomène de l’exploitation illégale des plages de “séquelles de la décennie noire”, M. Mansour a ajouté que certaines personnes “recourent à la force sous prétexte d’être des natifs de la région et justifient ces comportements par le chômage”.

Ces groupes qui occupent les plages algéroises “ne disposent d’aucune autorisation légale” et ce depuis “le gel” du droit de concession des plages il y a trois ans, a-t-il rappelé, appelant dans ce sens les juridictions compétentes à “prendre les mesures et les procédures sécuritaires nécessaires” pour mettre fin aux dépassements de ces personnes.

Les OMG et l’Afrique.

 

 

 

La mise en appétit :

 

« Poison à retardement ou solution miracle au défi alimentaire ? Peu à peu, le continent succombe aux promesses des organismes génétiquement modifiés. Le résultat d’une bataille silencieuse, menée lentement mais sûrement depuis bientôt vingt ans. Et ce malgré un échec retentissant au Burkina Faso. »

 

On rappellera d’emblée que l’échec du cotonnier au Burkina Faso n’est pas dû au transgène (Bt) mais à la génétique des variétés qui lui ont servi de support : la qualité des fibres n’est pas au rendez-vous. C’est aussi une manière de souligner que les « promesses des organismes génétiquement modifiés » auxquelles le continent « succombe[rait] » – décidément, on peine à sortir du scepticisme, sinon de l’a priori défavorable – ne valent que si l’Afrique met sur pied un système performant de création variétale « classique ». Lequel a nécessairement pour pendant un secteur semencier efficace.

 

Sur la page d’ouverture du dossier, il faut cliquer sur le deuxième « OGM : l’Afrique à tout prix » pour accéder à une longue analyse, avec des liens vers des articles plus anciens.

 

On y lit que :

 

« Aujourd’hui, 80 % du maïs, 85 % du soja et près de 100 % du coton sud-africains sont génétiquement modifiés. »

 

Mais l’auteur ne s’est pas demandé pourquoi les agriculteurs sud-africains (et surtout les agricultrices) se sont massivement convertis à ces OGM. Cela aurait pu faire l’objet d’un article optimiste… dommage. Il y a en revanche deux articles sur l’expérience au final décevante du Burkina Faso…

 

Le rôle de « José Bové, figure de proue de la lutte anticapitaliste française » dans le sabotage du cotonnier Bt au Mali a eu les honneurs de cette introduction… L’anticapitalisme, ressort de l’antiOGMisme… bien vu ! Même si c’est peut-être involontaire.

 

Et pour Mme Mariam Mayet, une des égéries de l’anti-OGMisme africain, il est bien précisé qu’elle parle – au sujet d’une « colonisation OGM » – depuis « une terrasse ensoleillée d’un quartier bobo de Johannesburg ». Quartier bobo ? Presque tout est dit…

 

Cet article est une mine d’informations, mais il souffre à notre sens d’un préjugé négatif, certes plutôt discret, ainsi que d’une grave insuffisance : la question des OGM – plus généralement du progrès génétique au service du progrès agricole et, partant, social – est essentiellement vue sous l’angle étroit et étriqué des apports exogènes sur un nombre limité de plantes de grande culture.

 

Un exemple de propagande diffusée par l’organisation fondée par Mme Mayet, qui en est évidemment la directrice. Les prix à la consommation ne sont que partiellement liés à ceux de la production. Et, en réalité, l’augmentation annoncée est plutôt cohérente avec l’évolution des prix à la consommation.

 

 

Il n’y a pas que Monsanto (quelque deux douzaines d’occurrences sur la page…), PioneerSyngentaLimagrain (une seule occurrence pour sa présence dans le capital de la Link Seed sud-africaine…). L’agriculture ne se limite pas au maïs et au cotonnier. Et il serait temps d’admettre que si ces entreprises trouvent des opportunités de profits en Afrique, avec des variétés GM ou des variétés classiques, c’est qu’il y a des Africains, leurs clients, qui y trouvent un profit encore plus grand. Les relations entre fournisseurs et clients ne sont pas celles des prédateurs et des proies, mais à bénéfices mutuels.

 

La focalisation sur quelques cultures occulte les extraordinaires besoins de l’Afrique en matière de transgénèse, et plus généralement de progrès génétique. Nous ne soulignerons jamais assez que, par exemple, le bananier est menacé par le flétrissement bactérien en Ouganda et que l’amélioration des plantes « classique » est impuissante à combattre ce fléau ; et encore que l’intervention sur l’ADN est une voie qui se recommande pour d’autres plantes et d’autres objectifs, l’un d’entre eux étant la biofortification et, partant, la santé publique.

 

L’accent mis sur ce que ses détracteurs appellent la « colonisation OGM » par l’« agrobusiness » fait aussi oublier les extraordinaires efforts entrepris par les Africains pour leur propre développement – avec le concours d’une aide au développement intelligente (pas celle de la France, hélas!). Avec dans certains cas des résultats qui n’attendent qu’un peu de lucidité et de courage politique pour être mis en expérimentation, voire diffusés auprès des agriculteurs si les promesses entrevues dans les laboratoires et les serres de confinement se matérialisent aussi au champ..

 

Le programme nigérian sur le manioc fait l’objet d’une phrase, mais pour son financement par la Bill & Melinda Gates Foundation. Une fondation haïe par l’altermonde… dont la nébuleuse d’organisations est largement financée en Afrique (et ailleurs dans le monde en développement) par des organisations du monde occidental qui exportent leur idéologie en Afrique : une nébuleuse qui prospère dans une escalade d’engagement, car leur fond de commerce ne manquera pas de s’écrouler quand on réalisera que leurs prédictions apocalyptiques n’étaient que du vent. Voilà un autre sujet qui aurait pu être abordé dans le cadre de ce dossier.

 

 

L’auteur de l’article n’a pas manqué de reprendre le truc minable de la Bill & Melinda Gates Foundation qui possède des actions Monsanto

 

…qui alimente la rhétorique des complotistes

 

Le dossier inclut trois opinions.

 

 

 

« Pourquoi, à l’image de ce qui s’est passé avec le téléphone portable et l’accès à internet, l’Afrique ne pourrait-elle pas effectuer directement le saut technique et agronomique qui lui permettrait de faire face à la fois à sa croissance démographique – notamment dans les campagnes, puisque le réservoir rural restera plus important que la population urbaine jusqu’en 2030 – et au changement climatique, alors qu’elle est le continent le plus vulnérable au monde ? »

 

Une nouvelle variété de patate douce riche en vitamine A est désormais disponible en Afrique australe et en Afrique de l’Est.

 

On est tenté de répondre : parce qu’il y a un José Bové, « figure de proue de la lutte anticapitaliste française », à qui Jeune Afrique permet un « Avec les OGM, les paysans ont été floués ! ». Ils sont tellement floués, les agriculteurs sud-africains… qu’ils en redemandent.

 

Un discours du refus auquel fait écho celui de M. Jean-Paul Sikeli (Copagen) : « Les OGM ne profiteront qu’à une minorité oligarchique ». En fait, ce discours, c’est celui, dicté par ses soutiens financiers occidentaux, qu’il perroquette :

 

« Plusieurs études ont révélé que les exploitations familiales agricoles qui privilégient les approches basées sur l’agro-écologie sont plus performantes que l’agriculture industrielle. Ces exploitations familiales sont pourvoyeuses d’emplois, entretiennent les sols et contribuent à la préservation des ressources de la biodiversité. »

 

Les « études »… On aimerait que la politique soit régie non pas par des « études » qui promeuvent des utopies, mais par les faits. La réalité est que ces exploitations qui « privilégient… » sont extrêmement nombreuses en Afrique, mais c’est faute d’opportunités de développement. Ce sont celles qui alimentent l’exode rural et l’inflation de la précarité dans les villes.

 

« La question qui mérite d’être posée à présent, est la suivante : pourquoi adopter une technologie agricole qui ne profite nullement aux États africains et encore moins à leurs populations ? Qui a donc intérêt à ce que les cultures transgéniques essaiment en Afrique ? »

 

Espérons que Jeune Afrique demandera aux agriculteurs sud-africains – et surtout aux agricultrices– pourquoi ils plébiscitent le maïs Bt et HT. Et vérifiera s’il y a vraiment eu « réduction de la biodiversité avec la généralisation des monocultures qui vont de pair avec les cultures transgéniques. »

 

Soyons tout de même clairs : les « OGM » ne sont pas « la » solution, mais un outil. Indispensables dans certains cas, utiles dans d’autres, à écarter quand ils ne viennent pas avec toutes les conditions requises et tant que ces conditions ne sont pas réunies. Et l’activisme ne se limite pas aux OGM. C’est toute la structure moderne de l’agriculture avec sa filière des variétés et des semences qui est la cible d’un front du refus qui méprise le sort des agriculteurs et, en dernière analyse, le refus du développement.

 

 

 

« Reste aux gouvernements africains à comprendre que leurs agriculteurs représentent pour eux une richesse potentielle inouïe : tous les pays qui se sont développés durablement ont commencé par enrichir leurs campagnes. »

 

En fait, il leur reste, sinon à faire taire, du moins à passer outre aux discours d’importation. Vaste programme !

AU-DELÀ DU NETTOYAGE DES QUARTIERS

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Quand il s’agit de la protection de l’environnement les actions sont quasiment toujours les mêmes : ne pas jeter des ordures dehors et nettoyer les quartiers et les plages. Les organisations, groupes et pages qui font un excellent travail de sensibilisation dans ce genre de problématiques et d’activités. Évidemment ce sont des actions louables et à encourager. D’ailleurs un nouveau projet Ecodzair impliquant une dizaine d’associations algéroises vient d’être lancé et beaucoup d’espoirs sont mis pour qu’il puisse…nettoyer les places.

Mais au-delà des slogans creux et des discours démagogiques, il y a tout un monde autour de l’environnement. L’écologie est, pour ceux qui ne le savent pas ou qui l’auraient oublié, un enjeu politique capital. Il faut le préciser et le répéter. Elle dépasse de très loin les préoccupations des ménagères et des associations de quartiers. L’écologie permet surtout des réflexions sur la société de consommation, devenue pour certain une norme intangible…

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Transfert illicite de devises: saisie record à l’aéroport d’Alger

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Des-billets-euros-dollars-americains_0_730_341                                         par contre combien de valises diplomatiques passent sans etre inquiétés…..Tant que le change se fera dans la rue…y aura fuite

En Algérie, le florissant marché noir des devises

En Algérie, tout le monde ou presque préfère le circuit parallèle au système bancaire pour échanger des dinars — non convertibles — avec d’autres monnaies. Et l’écart entre le taux de change officiel

Au premier abord, l’appartement au rez-de-chaussée de ce petit immeuble sur les hauteurs d’Alger ne paie pas de mine. Pourtant, les barreaux aux fenêtres toujours fermées et la grille en fer forgé qui double une porte blindée témoignent du caractère sensible du lieu. C’est ici — comme dans de nombreux autres endroits de la capitale algérienne — que l’on peut échanger ses dinars, la monnaie locale, contre des devises…

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 Selon le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, Djilali Hadjadj, le volume des commissions versées dans les différents marchés publics conclus par l’Algérie, et dans lesquels sont impliqués des personnages proches des cercles de décision, a atteint 60 milliards de dollars.

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

Affaire Chikhi : silence pesant de l’Organe de lutte contre la corruption

corruption, Djilali
Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption. D. R.

Par R. Mahmoudi – Selon le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, Djilali Hadjadj, le volume des commissions versées dans les différents marchés publics conclus par l’Algérie, et dans lesquels sont impliqués des personnages proches des cercles de décision, a atteint 60 milliards de dollars.

Un constat qui fait que l’Algérie est toujours classée par Transparency international parmi les pays les plus corrompus de la planète. Comme l’atteste le dernier classement, où l’Algérie occupe la 112e place sur un total de 180 pays.

Dans une déclaration au journal arabe Al-Arabi Al-Jadid, Djilali Hadjadj estime que l’embellie financière qu’a connue l’Algérie depuis le début des années 2000, et qui a coïncidé avec l’arrivée d’Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat, a favorisé…

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La rançon de l’incivisme

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

RAMASSAGE D’ORDURES DÉFAILLANT, ODEURS NAUSÉABONDES, INSALUBRITÉ…

La rançon de l’incivisme

Par 
L'absence de toilettes publiques a transformé des espaces dédiés à la détente en urinoirsL’absence de toilettes publiques a transformé des espaces dédiés à la détente en urinoirs

La lutte antiterroriste qui l’a élevée au rang de référence en la matière et sa sécurité retrouvée n’ont pu faire d’elle une destination touristique attractive. L’état d’insalubrité dans lequel se trouvent nos villes y a largement contribué.

A qui la faute? Comment en est-on arrivé là? A vivre, à côtoyer quotidiennement des tonnes d’immondices. Nos rues nos ruelles sont les témoins de cette situation pratiquement inédite depuis l’indépendance. Elle n’a fait qu’empirer sans que ce phénomène soit pris en charge et à bras le corps. Un problème d’éducation sans doute, d’hygiène et de propreté qui sont le baromètre qui indique le niveau de développement atteint par une société. L’image que véhicule un pays. Qu’il renvoie et qui fait…

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Qu’est-ce que j’ai le droit de faire ou pas à la plage ….(celà depend du pays)

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