Oui c’est la Russie de Vladimir Poutine qui détient….. Tariq Ramadan en prison pour des faits qui n’ont pas été prouvé…..Georges Abdallah qui a fini sa peine…. Alors un peu de décence commencez par balayer devant votre porte. FreeTariqRamadan…. free Georges Abdallah

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

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Classement des pays selon leur superficie. Algerie 10éme

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

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Algérie – le plus grand pays d’Afrique


Paysage d'AlgériePaysage d’Algérie. Source

L’Algérie est le plus grand pays d’Afrique par sa superficie — 2 381 741 km², dont les quatre cinquièmes sont occupés par le Sahara. Le pays comprend deux grands ensembles géographiques : les chaînes de l’Atlas, au nord, et le Sahara, au sud. Entre les massifs de l’Atlas tellien, ou Tell algérien (Kabylie, Mascara, Ouarsenis, Saïda, Tlemcen, etc.), s’insèrent des plaines étroites et discontinues en bordure d’une côte très découpée qui s’étire sur près de 1 000 km.

Des vallées fertiles


À l’intérieur des terres, le long des oueds côtiers, s’étendent de nombreuses vallées fertiles : la vallée du Chéliff, irriguée par le cours d’eau du même nom, le plus long d’Algérie (725 km) ; la Mitidja, une plaine de subsidence séparée de la mer par les collines du Sahel d’Alger. À l’est, les fonds de vallées forment des plaines comme la Soummam et la plaine alluviale d’Annaba, d’une importance…

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Ouargla«Personne ne peut contrôler les conditions climatiques»

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Guitouni aux populations du Sud : «Personne ne peut contrôler les conditions climatiques»

Guitouni, Energie
Mustapha Guitouni, Ministre de l’Energie. D. R.

H.A                                                                                                                                                                 Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a répondu aux doléances des populations du sud relatives aux coupures du courant électrique.

Intervenant lors du lancement du premier appel d’offres national pour la production de 150 mégawatts à partir des énergies renouvelables, Mustapha Guitouni a fait état de son incompréhension quant à…

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1er appel d’offres pour la production de 150 MW en énergies renouvelables avant fin 2018

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1er appel d’offres pour la production de 150 MW en énergies renouvelables avant fin 2018

1er appel d'offres pour la production de 150 MW en énergies renouvelables avant fin 2018

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a annoncé lundi à Alger, le lancement du avant fin 2018 du 1er appel d’offres national, par voie de mise aux enchères, pour la production de 150 mégawatts d’électricitéproduite à partir des énergies renouvelables, dédié particulièrement aux investisseurs locaux, relevant que l’Algérie ambitionne de mettre sur pied sa propre industrie nationale dans ce domaine.S’exprimant lors d’un point de presse en marge du Forum national préparatoire au lancement de cet appel d’offres national par voie de mise aux enchères, dédié aux investisseurs locaux, le ministre a indiqué que « le cahier des charges pour cette opération a été finalisé et le secteur est sur le point de consulter l’ensembles des acteurs du domaine, en vue d’apporter les dernières retouches à ses articles avant son lancement…

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Les retraités, une nouvelle filière d’émigration algérienne vers la France

Les retraités, une nouvelle filière d’émigration algérienne vers la France

 

Son costume bien ajusté et ses mèches tombant sur le visage cachent bien son âge qu’elle déclinera spontanément dans un moment. La dame s’agite sur son siège de l’appareil d’Air Algérie qui assure la liaison entre Paris et Alger. Visiblement, elle a la phobie de l’avion et pour conjurer sa peur elle déverse des flots continus de paroles. Elle parle de tout. Et surtout de sa propre vie.

Elle exhibe même des documents à l’appui, de peur de ne pas être crue par son compagnon de voyage. Elle a 70 ans, dit-elle. Retraitée, après une carrière de plus de 30 ans comme employée civile au ministère de la Défense nationale à Alger. Ayant un statut de “cadre” comme elle le dit, son mari aussi est atteint par l’âge de la retraite. Le moment de se délecter de la vie, de faire ses courses tranquillement, sans la dictature des horaires de travail. Le moment de se promener en ville en y posant un autre regard que celui du passant pressé.

Ce n’est pourtant pas le choix que fait le couple dont les enfants ont été aspirés par le vent de l’exil. Ils ne sont pas encore au bord du naufrage qu’est la vieillesse mais préfèrent ne pas se laisser accabler par le sort. Plus les années passent plus les soucis de santé poussent dans un pays où la prise en charge est chaque jour plus compliquée. Où surtout les mentalités ont changé au point de laisser peu de place aux “anciens” qui ne sont pas très imprégnés de religiosité. Le couple a vu son entourage se dépeupler et décide lui aussi de rejoindre les enfants installés en France. Quitte à braver le risque de clandestinité.

Après bien des péripéties, la situation est réglée. Le couple dispose d’un logement dans le parc social d’une commune d’Île de France et de l’Allocation sociale aux personnes âgées, dit le “minimum vieillesse”. En 2018, elle est de 1.293 euros pour un couple e de 833 euros une personne seule. “Elle est bien supérieure à nos deux retraites”, souligne la dame. “C’est bien la France, non?”, sourit-elle. “Remarque, ils nous ont colonisés. Il faut bien qu’ils paient”, nuance-t-elle.

Comme ce couple, les retraités algériens sont de plus en plus nombreux à se laisser entraîner sur les chemins de l’exil rejoignant les anciens émigrés qui, de leur côté, sont aussi de moins en moins nombreux à venir finir leur vie au bled. La harga a cessé d’être un phénomène touchant spécifiquement les jeunes

Madame N. O. est architecte. Après une vie professionnelle à sillonner des chantiers à travers toute l’Algérie, une vie personnelle brisée par un divorce elle a décidé à plus de 60 ans de rejoindre son unique enfant, installé à Paris. Pour ses papiers, elle a réussi à se faire inscrire à l’université pour une thèse de doctorat. “Ça me donne du temps, après je vais explorer la voie de la réintégration puisque je suis née sous la colonisation”, explique-t-elle.

En tout cas, il n’est plus question de se réinstaller en Algérie où elle a vendu son appartement pour justement se priver volontairement de toute tentation de retour “en cas de vent de nostalgie”. “J’ai toujours été une femme libre. Même dans les années 90, j’ai continué à porter des robes et des jupes courtes. Je n’avais pas cédé à la pression. Maintenant, je n’en plus plus”, essaie-t-elle de se justifier comme pour conjurer un sentiment de culpabilité. “Jamais je n’avais pensé me séparer de ma propre histoire”, s’émeut la dame qui fut très impliquée dans le mouvement associatif.

Autre sexagénaire, ce dentiste qui vient de tout vendre à Béjaïa où il était installé. Il a fait les choses par étapes. Il a d’abord laissé partir son épouse et son fils qui ont vécu des années dans la clandestinité. Comme son cabinet carburait à plein régime il avait des revenus confortables et pouvait transférer chaque mois de quoi les faire vivre. Mieux : il a même réussi à acheter un appartement en banlieue parisienne. Cela a permis à la famille de régulariser sa situation. L’épouse s’est recyclée et travaille. Le fils fait des études. Le dentiste est en voie de recyclage dans la restauration.

Autre rescapé de Béjaia : cet ancien directeur de banque qui vient aussi de partir à la retraite. Avec femme, il a tenté une expérience en Belgique qui a tourné court. Il a rejoint aussi la banlieue parisienne où il compte de nombreuses connaissances. La famille n’a pas de papiers. Mais il n’est pas question de repartir en Algérie.

A l’hôpital où il travaille, ce psychiatre algérien arrivé, lui, il y a une quinzaine d’années a observé ce phénomène grossissant. De nombreux concitoyens, cadres déchus, viennent consulter pour des soucis de dépression. Paradoxalement, ces problèmes les confortent de leur volonté de ne pas retourner en Algérie, analyse-t-il.

Faute de statistiques, il est difficile d’évaluer ou de quantifier ce phénomène qui touche aussi des diplomates. Nombreux font le choix de s’installer en France quand ils ne sont plus dans le circuit. Ils ont l’avantage d’avoir tissé des relations et nombre d’entre eux n’hésitent pas à demander des logements sociaux à ceux qui furent leurs interlocuteurs.

Les Algériens demeurent la communauté étrangère la plus forte en France, selon le dernier rapport officiel publié en juin et portant sur l’année 2016. Ils étaient 589.134 à détenir un titre de séjour. Ce chiffre n’englobe pas bien sur les binationaux qui sont plus nombreux. En seconde position viennent les Marocains avec 498.980 titres de séjour puis les Tunisiens avec 212.750 titres de séjour.

Les Algériens sont aussi les principaux bénéficiaires du visa pour la France. Ils ont été plus de 422.000 à l’avoir eu en 2016 contre 253.000 pour les Marocains. Les Chinois ont été 770.000 mais cela les relègue loin proportionnellement à leur population.

Un certain nombre de détenteurs de visas sont en réalité des candidats à l’émigration qui ne reviendront pas. En 2017, près de 10.000 Algériens ont été visés par une mesure d’expulsion. Seulement, 1.539 d’entre eux ont été réellement expulsés.

L’Algérie connaît des étés de plus en plus chauds…(Recommandations en cas de fortes chaleurs)

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H.L.B
L’Algérie connaît des étés de plus en plus chauds. Cette année encore, la saison estivale est extrêmement caniculaire. Les fortes chaleurs enregistrées depuis le début de l’été, particulièrement en ce mois de juillet, témoignent d’un réel réchauffement climatique. Cette tendance ne fait justement que s’amplifier.
Rym Nasri – Alger (Le Soir) – Aucune région du pays n’a été épargnée. Une vague de chaleur inhabituellement prolongée a affecté les régions côtières, les Hauts-Plateaux ainsi que les régions du Sahara. Au sud du pays, les températures ont souvent largement dépassé 48°C notamment dans les wilayas d’Adrar, Tamanrasset, Ouargla et au nord d’Illizi. Le 5 juillet dernier, le mercure a atteint une température record de 51,3°C à Ouargla.
On suffoque ! Les personnes âgées et les malades atteints de pathologies chroniques sont les plus affectés par ces fortes chaleurs. Pour eux, s’hydrater continuellement et se mettre à l’abri des rayons du soleil sont de mise.
Ces températures caniculaires provoquent justement de nombreux incendies. Depuis le début de l’été, les services de la Protection civile ont traité 207 incendies à travers le territoire national. Dans son premier bilan, la Protection civile fait état de 1 070 hectares de superficies forestières ravagés par le feu.
En 2017, ont été recensés 1 026 foyers d’incendies qui ont détruit 7 700 ha de forêts. Outre les forêts, chaque année, le feu réduit en cendres des centaines de palmeraies et d’arbres fruitiers et des hectares de récoltes agricoles.
Ces nombreux incendies ne font justement qu’aggraver la situation caniculaire déjà insupportable par les fortes températures. Ils augmentent ainsi les températures ressenties et fragilisent davantage le sol, le rendant plus facile à l’érosion. Seule solution pour maîtriser ce phénomène : le reboisement et la création de vrais espaces verts.
Cette couverture végétale sera d’un grand apport à l’équilibre de la nature, à la qualité de l’oxygène mais aussi au confort de l’être humain.

En Amérique du Nord

En Amérique du Nord, de nouveaux records ont été établis de part et d’autre du continent.

Une vague de chaleur a longuement frappé le Québec. A Montréal McTavish,  le nouveau record absolu est de 36.6°C (02/07). Cette vague de chaleur a fait des dizaines de victimes.

Au sud du continent, à Waco (Texas) le nouveau record de chaleur absolu est désormais de 45.6°C (23/07).

Le sud-ouest a aussi vu son mercure à 48.9°C à Chino (grande banlieue de Los Angeles) : le 6 juillet.

 

En Asie

Le Pacifique ouest subit également de fortes températures qui ont fait tomber de nombreux records, notamment à Wonsan en Corée du Nord où on a enregistré 39.7°C le 22 juillet. Le même jour, en Corée du Sud, la température est montée jusqu’à 38.2°C à Hongcheon.

C’est toutefois le Japon qui enregistre la plus forte température le 23 juillet. En pleine vague de chaleur, on a enregistré 41.1°C à Kumagaya. Il s’agit même du nouveau record national. A ce jour, cette vague de chaleur a provisoirement fait 80 victimes.

L’Asie centrale n’est pas en reste. Le Caucase a vu ses capitales battre leurs records de chaleur absolus. A Bakou (Azerbaïdjan) le 1er juillet, on a enregistré 42.7°C. Trois jours plus tard (4 juillet) c’est au tour de Tbilissi (Géorgie) de voir son record de chaleur absolu tombé avec 40.5°C. Enfin, à Erevan (Arménie), le thermomètre est monté à 42.4°C le 12 juillet.

 

En Scandinavie

Plus proche de nous, en Europe, la Scandinavie se trouve également dans une forte vague de chaleur particulièrement durable. En raison d’un dôme de chaleur (masse d’air chaude), combinée à de hautes pressions, de nombreux records de chaleur absolus ont été relevés. En Suède à Kvikkjokk, au niveau du cercle polaire, la température est montée à 32.5°C le 17 juillet.

En Finlande, il n’avait jamais fait aussi chaud à Utsjoki Kevo ce 18 juillet, avec 33.4°C affichés par le thermomètre.

La Norvège a aussi vu son record tomber avec 32.6°C à Mo I Rana le même jour (18/07).

Ces fortes chaleurs ont engendré une sécheresse. Des incendies se sont déclarés sur une bonne partie de la Suède cette semaine.

Actualités Etranger

Crédit : La Chaîne Météo

 

En Afrique

Le Maghreb a enregistré également des records absolus de chaleur sur de nombreux endroits. En Algérie, dans le désert du Sahara, on a enregistré une température de 51.3°C à Ouargla le 5 juillet. Ce record absolu est aussi le record national pour l’Algérie, mais aussi pour tout le continent africain !

A Kairouan en Tunisie, un nouveau record de température absolu a été établi à 48.3°C.

Dubaï, la plus haute température jamais enregistrée a été établie à Saih al Salem le 11 juillet. Le mercure est grimpé jusqu’à 51.4°C. Il s’agit de l’une des plus hautes températures enregistrées aux Emirats Arabes Unis.

Recommandations en cas de fortes chaleurs

Les fortes chaleurs représentent une agression pour le corps humain. Les vaisseaux se dilatent et la transpiration augmente pour rafraîchir le corps. Certaines personnes ressentent plus les effets de la chaleur et sont plus sensibles aux maux de tête et à la fatigue comme les enfants ou les personnes âgées. Voici comment se prémunir des effets indésirables des fortes chaleurs.

 

Porter des vêtements clairs et légers

En cas de fortes chaleurs, les vêtements les plus légers sont à privilégier. Pour être sûr d’avoir le plus de confort possible, les vêtements ne doivent pas être trop serrés. Cela permet de ne pas se sentir entravé dans ses mouvements mais aussi d’éviter les problèmes de circulation sanguine, comme la sensation de jambes lourdes.
Les vêtements légers et amples permettront de limiter la transpiration car ils laisseront davantage la peau « respirer ». Les vêtements clairs permettront de ne pas emmagasiner trop de chaleur.

A noter

N’hésitez pas à laisser les enfants déambuler en sous-vêtements surtout à l’heure de la sieste. Ils seront plus à l’aise et cela les protégera d’un coup de chaleur. Par contre, dès qu’ils sont à l’extérieur, veiller à les protéger avec des vêtements clairs et les plus couvrants possible, afin de les protéger contre les coups de chaleur.

 

Rester à l’intérieur et au frais

Aux heures les plus chaudes, c’est à dire entre 12h et 16h, il est conseillé de rester à l’intérieur et de ne pas s’exposer au soleil et à la chaleur.
Profitez-en pour vous reposer, pour jouer au calme avec les enfants ou pour faire une sieste.

Pour conserver un logement le plus frais possible, il est conseillé de :

  • Fermer les volets, fenêtres et rideaux dès que la température extérieure augmente,
  • Faire des courants d’air frais dès que l’air extérieur est plus frais,
  • Utiliser des ventilateurs, même s’ils n’aident pas à réduire la température d’une pièce.

En cas de fortes chaleurs, les nourrissons, les jeunes enfants, et les seniors doivent s’exposer le moins possible à la chaleur et au soleil. En cas d’exposition, pensez à prendre un parasol avec vous ainsi qu’un chapeau.

 

Boire beaucoup d’eau

Notre corps utilise une bonne partie de l’eau consommée pour palier aux réactions les plus importantes (sudation, circulation du sang, respiration…). Quand il fait chaud, il nous arrive de respirer plus vite, de suer davantage, etc. Même si les pièces sont climatisées, il faut veiller à bien boire tout au long de la journée. La chaleur faisant perdre beaucoup d’eau, il faut sans cesse penser à bien s’hydrater. En temps normal, il est conseillé de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Pendant une journée chaude, il est recommandé de passer à 3 ou 4 litres d’eau par jour et par adulte. Si vous avez peur de ne pas boire suffisamment, conservez une grande bouteille à portée de main et assurez vous de l’avoir finie deux fois à la fin de la journée.

A savoir

  • Préférez l’eau à température ambiante à l’eau glacée qui peut provoquer de nombreux désagréments en raison de l’écart de température.
  • Les travailleurs en extérieur et les sportifs doivent penser à boire très régulièrement.

Prévenir la déshydratation

Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes âgées sont les plus à risque de déshydratation. Il est conseillé de les pousser à boire très régulièrement de petites quantités d’eau. Les personnes âgées, particulièrement sujettes à l’hyperthermie (= l’organisme n’arrive plus à maintenir sa température à 37°, des crampes, des rougeurs et une forte envie de boire sont les premiers signes mais le corps peut ne plus transpirer, on peut avoir des maux de tête et la peau chaude et sèche), doivent se protéger de la chaleur. Voici quelques conseils à suivre : rester à l’intérieur, au frais, boire beaucoup, manger suffisamment, s’appliquer des linges humides sur le visage et les bras.

Reconnaître les signes de la déshydratation

Pour les adultes et personnes âgées : des étourdissements, une sécheresse de la bouche et du nez et une évacuation réduite d’urine.

Pour les nourrissons : une soif importante et des couches sèches, les yeux cernés et comme « enfoncés » dans les orbites, la bouche sèche, l’absence de larmes, les fontanelles plus marquées que d’habitude.1

Éviter de transpirer trop

En cas de fortes chaleurs, la plus petite activité que nous puissions faire nous fait suer davantage. Il est déconseillé de faire du sport en cas de fortes chaleurs. La chaleur est d’autant plus difficile à supporter en cas de sudation importante (= hyperhidrose). En cas d’hyperhidrose il est conseillé d’éviter les boissons excitantes, les épices ou l’alcool qui accroissent la température du corps.

 

Adapter son alimentation2

Pour réduire les risques de déshydratation, l’alimentation, comme la consommation d’eau, doit être adaptée aux changements de température. Vacanciers, travailleurs, enfants, personnes âgées sont invités à consommer davantage d’aliments riches en eau tels que les fruits et légumes. Seules les personnes victimes de diarrhées ne devraient pas suivre ce type de régime alimentaire.

Les fruits et légumes riches en eau

  • Les fruits : pomme, orange, banane, tomate, pastèque (= melon d’eau), pêches
  • Les légumes : concombres, courgettes, brocoli

Ces partis politiques qui jouent à la souris…..tous à mettre à la poubelle

Ces partis politiques qui jouent à la souris !

 


Ces partis politiques qui jouent à la souris !
Dans l’arène politique, les partis algériens jouent à la souris, tentant d’avoir une part du fromage, certains ne font plus actionner leurs vitesses et restent suspendus à leur trou, tout en lançant de temps à autre un SMS de drague au pouvoir.
D’autres atteints de la fièvre présidentielle, bien barbus et redressés dans leurs ‘’Djellabas’’, s’emparent de la cloche et sonnent l’alerte aux autres partis bien costumés et bien dressés dans les couloirs de l’administration pour les rejoindre.
A moins que l’annonce de la candidature du Président Bouteflika change la donne, tout le monde est là, prés à dévorer les bureaux de votes et la population, sur le pied de guerre, ils ont même manifesté leur vœux de militariser leur campagne électorale .Qu’importe le moyen, venir sur le dos d’un char, distribuer des mensonges rallier la barbe à la laïcité, amuser les chômeurs par la tartelette de Sonatrach, tous les chemins mènent à El-Mouradia !
Les laïcs avec leur plan A et B, de présenter un candidat idéal pour les défenseurs des droits de l’homme, l’avocat Bouchachi ou Rebrab le premier Algérien du club des milliardaires de Forbes, les deux scénarios sont bons pour mettre l’eau à la bouche.
Les démocrates avec Ali Benflis, leur candidat malheureux de la dernière décennie avec son nouveau look de ‘’Hizb Taliaa ‘’secondé par l’ancien député du Fln, Abdelaziz Belaid, aujourd’hui à la tête du parti le Front El Moustakbal sous le slogan ‘’Qui suis-je ? ’’ Je suis l’arrière-petit-fils d’Abdallah-Ben-Chérif, Cheikh fondateur de la zaouïa d’Oulemouthene, ainsi que l’ancien ministre et candidat malheureux des élections législatives suisses, ALI Bounouari et madame la présidente du Danemark de l’Algérie, Naïma Salhi, la présidente du Parti de l’équité et de la proclamation (PEP), déjà en campagne pour s’attaquer aux migrants subsahariens en les accusant de propager «les maladies et la sorcellerie» en Algérie, une façon d’impliquer les organisations internationales dans les affaires algériennes.
De l’autre côté, le FLN et RND guettent les déplacements de cette soit –disant opposition pour infiltrer ses rangs et débrancher sa batterie,le MSP. Ce dernier piégé sur la question du consensus politique à deux reprises,il est pris à contre-pied par Ould Abbes et il n’a pas encore compris que le FLN et le RND ne marcheront pas sans le président Bouteflika.
Le dernier appel de l’ancien gréviste de la grève de la faim, Moussa Touati au Président à poursuivre sa mission à la tête du pays, a surement gêné le collègue de classe d’Angela Merkel, qui veut s’approprier à lui seul ce droit de demander au président Bouteflika pour se succéder à lui-même.
Alors que ces politicards encore par le clientélisme électoral, plus loin de leurs salons politiques, les jeunes font passer le mot d’ordre sur les réseaux sociaux et manifestent. A Djelfa, les jeunes manifestent leur colère contre une délégation gouvernementale dépêchée tardivement pour se recueillir sur la tombe de leur favori, l’ex –puissant patron de la Gendarmerie. Et à Boumerdes et Ouargla c’est le retour déguisé du Fis pour annuler des concerts, ou un gala de chansons à l’intérieur d’une salle à Ouargla fut frotté par une centaine de jeunes qui se sont rassemblés pour une prière collective d’Al Icha dans la ruelle en face de la salle sous les regards des forces de l’ordre, tandis que le fils du N°2 du Fis dissous, Ali Belhadj force un barrage de la police et fut arrêté en état d’ébriété (propagande ou vrai fait….)

Opération nettoyage et tri

 

Quels objectifs ?

  • Inciter les collectivités à adopter une démarche intégrée dans le cadre de la gestion des déchets sur leurs territoires institutionnels.
  • Initier la population au tri sélectif des déchets et sensibilisation à l’importance de son geste de tri.
  • Augmenter et améliorer le taux de récupération et de tri de la fraction valorisable.
  • Développer l’économie circulaire.

La mise en œuvre du projet nécessite l’intervention et la collaboration de plusieurs acteurs locaux (Les directions de l’environnement, assemblées populaires communales, comités de quartier ou associations ainsi que les entreprises de collecte et de récupération).

État d’avancement

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